I - Colissimo : 1 kg

Ancien tableau huile sur carton – Ferme Basque signée Philippe Veyrin

Ancien tableau huile sur carton – Ferme Basque signée Philippe Veyrin

23,3 * 18,5 cm

Philippe Veyrin (1900-1962)

Après la mort de sa mère, Philippe Veyrin part à l’âge de deux ans à Saint-Jean-de-Luz et y est élevé par une urrugnar, Thérèse Okelar. En raison de problème de santé, il abandonne ses études universitaires. Érudit bascophile, son activité est liée au musée basque et de l’histoire de Bayonne et à la Société d’études basques (Eusko Ikaskuntza). Avec cette dernière, il participe en 1930 au Ve congrès des études basques à Bergara sur le thème « Art populaire basque ». Il y présente son étude sur les motifs utilisés dans la décoration populaire basque, leur peur de la critique et les généralisations si communes à l’époque1.

En 1922, avec ses amis Ramiro Arrue et le commandant Boissel, il fonde le musée basque et de l’histoire de Bayonne.

Peintre reconnu des années 1920, il présente ses œuvres à de nombreuses expositions de groupes telles que le Salon des indépendants de 1927 à Paris, où l’État lui achète une de ses œuvres les plus connues : La Nive à Saint-Étienne-de-Baigorri. Il sera aussi présent au Salon d’automne de Lyon2. Il expose ses toiles à la maison Labadie à Bayonne en 1930, à la galerie Bernhein June à Paris et au musée basque de Bayonne avec Pablo Tillac en 1931, à Saint-Jean-de-Luz en 1932, au musée basque avec Elizaga et Tourrasse en 1933, et à nouveau dans les années suivantes.

Son ouvrage d’histoire le plus notable est Les basques de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre. Leur histoire et leurs traditions publié par le musée basque en 1942 et réédité plusieurs fois. Philippe Veyrin y exprime un esprit scientifique romantique et des explications essentialistes qui marque une avancée de l’historiographie basque.

L’Académie française lui décerne le prix Hercule-Catenacci en 1949.

Il publie une collection d’articles dans des revues françaises, anglaises, espagnoles et locales. Philippe Veyrin publie aussi en collaboration avec Martin Elso, Rodney A. Galop, Pedro Garmendia, Jean Ithurriague, le général Aublet et avec des bascologues reconnus tels que Violet Alford, José Miguel de Barandiarán Ayerbe, Aita Donostia, Louis Colas, Saint-Saëns, etc.

Tableau cavalier XIXe – signé César Alvarez Dumont – 1885

Tableau cavalier XIXe – signé César Alvarez Dumont – 1885

Huile sur panneau : 19,5 * 10,5 cm

Avec cadre : 27 * 19,5 cm

Dernière photo résultat de vente enchère (même signature, même theme, même dimension)

Biographie :

César Álvarez Dumont (1866-1945) était une figure espagnole de l’histoire qui cultivait les cultures, les thèmes religieux, les peintures décoratives et les illustrations. Frère du peintre Eugenio Álvarez Dumont.

Élève de l’École des beaux-arts de Malaga, il s’est ensuite formé à l’Académie royale des beaux-arts de San Fernando à Madrid. Le Conseil provincial de Malaga lui a décerné une bourse en 1895 pour poursuivre ses études à Rome. Là, il a remplacé Alejo Vera en tant que directeur de l’École espagnole des beaux-arts.

En 1897, il établit sa résidence à Paris et en 1898, il se rend en Afrique du Nord en compagnie de son frère Eugène. De retour en Espagne, il réalise les peintures dans la salle de session du Palais municipal de Malaga et collabore en tant que dessinateur et illustrateur à des publications de l’époque.

Il a développé une activité pédagogique intense en tant que professeur et directeur des écoles des beaux-arts de Séville, Cadix et Malaga.

Il pratique assidûment la peinture d’histoire, genre dans lequel il préfère les matières liées à la guerre d’indépendance. Parmi ces œuvres, celle intitulée El gran día de Gerona, 19 septembre 1809, présentée à l’Exposition nationale des Beaux-Arts de 1890, se distingue.

Il participe aux expositions nationales des Beaux-Arts en 1884 et 1887; dans les deux cas, il a obtenu une troisième médaille. Dans les éditions de 1890 et 1892, il obtint une deuxième médaille et autant de décorations dans les éditions de 1895 et 1901. D’autres prix furent obtenus à l’exposition de l’Association des écrivains et artistes de Madrid en 1885, à l’Universal de Chicago en 1893 et dans la Régionale de Malaga en 1899.

Il a travaillé comme illustrateur pour les publications de l’époque. En tant que peintre décorateur, il exécute les peintures dans la salle des séances du palais municipal de Malaga avec un autre thème historique intitulé La Révolution de septembre 1868. Outre la peinture d’histoire, il pratique le genre des coutumes et peint des œuvres à caractère religieux.

César Álvarez Dumont est notamment représenté dans les musées du Prado, Malaga, Saragosse et Murcia.

VIE DE L’EMPEREUR JULIEN 1746

A Paris, chez Desaint & Saillant, 1746. Un vol. au format in-12 (172 x 102 mm) de 1 f. n.fol., 1 frontispice gravé n.fol., 506 pp., 2 grandes cartes dépliantes in fine et 11 ff. n.fol. Reliure de l’époque de plein veau glacé et marbré brun, filet à froid encadrant les plats, dos lisse orné de doubles caissons d’encadrement dorés, fleurons dorés, semis de cercles dorés, pièce de titre de maroquin havane, titre doré, palette dorée en queue, filet doré sur les coupes, toutes tranches rouges.‎

‎ Seconde édition ; en partie originale. Elle s’ouvre sur un frontispice gravé et renferme en outre in fine deux grandes cartes gravées figurant la partie orientale puis occidentale de l’empire romain. ”Ouvrage curieux, impartial, aussi sensé que bien écrit, et dont les critiques de Voltaire et de Condorcet n’ont pas diminué la réputation, fit la fortune littéraire de l’auteur”. (in Quérard). ”Vingt mois de règne laissent la place à une postérité remarquable, les actes et les œuvres de Julien sont inlassablement commentés et bien plus souvent honnis et vilipendés que loués.Julien doit son surnom d’« apostat » à sa volonté de rétablir le polythéisme dans l’Empire romain, alors qu’il avait été élevé dans la religion chrétienne (plus précisément dans l’arianisme, sous la direction des évêques Eusèbe de Nicomédie, puis Georges de Cappadoce). Il a produit des écrits critiques contre le christianisme qui, avec le Discours véritable de Celse, sont un précieux témoignage de l’opposition païenne au christianisme.” (Wikipedia). Quérard IV, La France littéraire, p. 339 – Brunet VI, Manuel du libraire et de l’amateur de livres, 22979 – Cioranescu II, Bibliographie de la littérature française du XVIIIème, 35032. Angles élimés. Craquelures en marge des plats. Petit manque au second ainsi qu’en queue du dos. Ors ternis. Feuillets parfois légèrement oxydés. Présence de rousseurs ou petites tâches éparses dans le corps d’ouvrage. Petits défauts en marge des cartes. Déchirures au feuillet de Privilège. Du reste, bonne condition. ‎